On en parlait depuis des mois, c’est enfin arrivé : Veyrox a organisé son tout premier bootcamp. Trois jours à réunir une partie du roster sous le même toit, loin des écrans habituels de chacun, pour s’entraîner ensemble et, surtout, se rencontrer vraiment. Voici ce qu’on en retient.
Pourquoi un bootcamp
En compétition en ligne, on joue des centaines d’heures avec des coéquipiers qu’on n’a parfois jamais vus. Le bootcamp casse cette distance. Partager un repas, débriefer un match les uns à côté des autres, voir les réactions de chacun : rien ne remplace ça pour construire la confiance qui fait gagner les moments serrés.
Une journée type
Les journées étaient rythmées : échauffement collectif le matin, blocs d’entraînement thématiques menés par noryvens et Nono, puis débrief vidéo l’après-midi. On a volontairement gardé des temps off — une structure qui ne fait que jouer s’épuise. Les meilleures idées tactiques sont souvent sorties pendant les pauses, pas devant l’écran.
Ce qu’on en a tiré
Deux enseignements. D’abord, nos routines d’entraînement individuelles étaient trop solitaires : on a gagné à les mettre en commun. Ensuite, la communication s’améliore spectaculairement quand on se connaît en vrai. On a d’ailleurs retravaillé notre vocabulaire d’équipe sur place, dans la lignée de ce qu’on explique dans notre guide des mécaniques essentielles.
Ce premier bootcamp ne sera pas le dernier. Pour suivre les prochains et toute la vie de la structure, rendez-vous sur le site de Veyrox.